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Le 316LN résiste à l’épreuve de la fabrication additive

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Matériaux à la plateforme métallurgie des poudres du Liten.

Une première pour la fabrication additive par fusion laser sur lit de poudre :

Les chercheurs du Liten (Laboratoire d’Innovation pour les Technologies des Energies Nouvelles et les nanomatériaux) parviennent à produire des pièces en 316LN, acier inoxydable utilisé dans certaines applications nécessitant des propriétés mécaniques au-delà des capacités des nuances classiques (304L, 316L), moins riches en azote.

Avec une densité atteignant 99% de la densité théorique du matériau, les pièces obtenues présentent de meilleures caractéristiques que celles réalisées en conditions identiques avec du 304L ou du 316L, tels que l’attestent les tests de traction et de résistance aux chocs.

De plus, la quantité d’énergie nécessaire pour obtenir ces pièces est inférieure de 39% au minimum publié dans la littérature. Une avancée obtenue dans le cadre d’un partenariat avec le Naval Group.

Plus d’informations ? Contactez-nous

L’Innovation dans les matériaux grâce au biomimétisme

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Dans la course au développement de nouveaux matériaux plus performants, moins chers et moins polluants, de plus en plus de chercheurs se tournent vers le biomimétisme. S’inspirer de matériaux naturels ou du fonctionnement des cellules humaines, tel est l’objectif de ces recherches.

Bolt Threads, une société américaine a lancé en décembre un bonnet fait d’un mélange de laine et de soie d’araignée artificielle, renforçant la durée de vie du produit tout en conservant la douceur de la laine.

Une chercheuse de l’université d’Oxford a développé une rétine synthétique imitant le fonctionnement de la rétine humaine, et pouvant même en surpasser les performances de détection de couleurs.

Dernier exemple, l’équipe du professeur de l’université de Harvard ont développé un nouveau matériau (« Shrilk ») à partir de chitine, une molécule présente notamment dans les carapaces de crustacés. Possédant les mêmes capacité de résistance et de ténacité que l’aluminium pour un poids 2 fois inférieur, ce matériau est très prometteur pour de nombreuses applications.

Malgré de très bons résultats obtenus en laboratoire, au niveau des performances, du besoin énergétique ou même des possibilités de recyclage, il faudra encore du temps avant de voir ces matériaux utilisés à l’échelle industrielle. Comme l’a dit Robert Ritchie, professeur de science des matériaux à l’université de Berkeley, « il a fallu des dizaines d’années de développement aux matériaux composites » pour pouvoir être aujourd’hui utilisés dans un Boeing 787.

Profitez d’une base de données matériaux pour élargir vos possibilités de choix matière !

Webinar Conformité REACH – RoHS

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Conformité REACH – RoHS : Enjeux, Obligations, Opportunités
La Mardi 6 Février de 10h30 à 11h30

Inscrivez-vous ici

RoHS et REACh évoluent !

Une directive Européenne récente modifie le champ d’application de la directive RoHS. Par ailleurs l’ECHA a mis à jour la liste des substances candidates à autorisation REACH et des substances soumises à restriction.

Une bonne gestion de REACh et de RoHS vous permettra de vous affranchir des risques de marché (marquage CE pour RoHS ou postulat REACH « pas de données, pas de marché »).

 

Lors de ce webinar, nous vous présenterons les impacts des modifications récentes de RoHS et REACh et vous pourrez découvrir comment :

  • Maîtriser vos obligations réglementaires
  • Optimiser vos démarches de conformité environnementale
  • Externaliser les activités chronophages et focaliser votre valeur ajoutée sur l’innovation et la subsitution

 

Pour toute demande d’information, merci de contacter :

Marjorie PREVOT : marjorie.prevot@bassetti.fr
Nicolas CHAVAN : nicolas.chavan@bassetti.fr

 

 

Une progression de 20% en 5 ans prévue pour le marché mondial des bioplastiques

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La douzième conférence d’European Bioplastics, l’association européenne représentant les intérêts de l’industrie des bioplastiques en Europe, a eu lieu les 28 et 29 novembre dernier à Berlin. Selon les acteurs de cette industrie, la croissance du marché mondial des bioplastiques devrait atteindre les 20% d’ici à 2022. Cette croissance, liée en partie aux efforts des industriels pour augmenter leur capacité de production pour répondre à la demande des consommateurs, est également due à la mise sur le marché de nouveaux biopolymères.

Les PLA (acides polylactiques) présentent des excellentes propriétés de barrière et pourraient remplacer le polystyrène, le polypropylène ou l’ABS (Acrylonitrile Butadiène Styrène) dans des applications hautes performances. Ils devraient voir leur capacité de production augmenter de 50% dans les cinq prochaines années. Les PHA (polyhydroxyalcanoates), des polymères 100% biosourcés et biodégradables présentes également des propriétés mécaniques et physiques intéressantes. D’autres matériaux non-biodégradables mais biosourcés comme le bio PE, le bio PET, le PP d’origine végétale devraient voir leur production continuer à augmenter au fil des développements et des innovations. A titre d’exemple, le PEF (polyéthylène furanoate) est un polymère 100% biosourcé, comparable au PET mais avec des propriétés thermiques et de barrières supérieures.

De grandes marques s’investissent également dans ce choix de développement de produits plus durables : Nestlé Waters et Danone ont par exemple mis en place un partenariat pour lancer d’ici 2020 une bouteille en PET 100% biosourcé.

Elargissez votre panel de choix lors de la sélection de vos matériaux !

http://www.premiumbeautynews.com/fr/le-marche-mondial-des,12574

Les sociétés invitées à communiquer sur leurs intentions d’enregistrement pour 2018

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Le DCG, comité regroupant l’ECHA et des représentant des différentes industries, s’est réuni le 27 novembre 2017 pour résoudre les problèmes soulevés par la campagne d’enregistrement REACh 2018. À partir du 1er juin 2018, les substances importées dans l’Union européenne à plus de 1 tonne/an et non enregistrées auprès de l’ECHA ne pourront plus être mises sur le marché.

Dans le cadre de cette campagne d’enregistrement, le comité invite les fabricants et les importateurs à informer leurs clients de leurs intentions d’enregistrement vis-à-vis des substances et des mélanges qu’ils fournissent.

Ces informations permettront d’éviter des problèmes d’enregistrement de substances critiques pour les industriels et donc des problèmes d’approvisionnement tout le long de leur supply-chain.

Identifiez et minimiser les risques de rupture d’approvisionnement de vos matières grâce au suivi des états d’enregistrement proposé par Bassetti Data Provider !

Un nouveau matériau composite à partir de nanotubes de carbone

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Les nanotubes de carbone, ces petits objets aux propriétés de conductivité électrique, de résistance mécanique et de légèreté exceptionnelles sont extrêmement prometteurs pour de nombreuses applications industrielles. Mais jusqu’à présent, l’intégration de ces nanotubes dans d’autres matériaux modifiait leur structure, et réduisait donc fortement leurs propriétés.
Des scientifiques de l’université de Kiel et de l’université de Trento ont mit au point un process permettant d’intégrer à un matériau très poreux (une céramique composée d’oxyde de zinc) des nanotubes de carbone, sans en modifier la structure. La couche de nanotubes formée a permis d’augmenter fortement la stabilité de la céramique, pouvant supporter jusqu’à 100 000 fois son poids.
Les chercheurs ont ensuite dissous la structure céramique, pour ne récupérer qu’un réseau 3D de nanotubes. En remplissant cette structure 3D de polymères, ils ont pu connecter mécaniquement ce dernier aux nanotubes de carbone, sans en modifier la structure ni les propriétés.
Grâce à sa simplicité, les scientifiques estiment que ce process pourrait être appliqué à d’autres structures faites de nanomatériaux, et donc élargir encore plus le champ des applications imaginables.

New composite material made of carbon nanotubes

Des polymères issus du bois pour remplacer ceux issus du pétrole

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À cause de la diminution des quantités d’énergies fossiles, les polymères issus du pétrole doivent pouvoir être remplacés à plus ou moins long terme. Les chercheurs essayent d’obtenir des matériaux avec des performances équivalentes à partir de matériaux renouvelables et non polluants. Les polymères biosourcés, issus de fibres naturelles, semblent être de bons candidats. En plus d’avoir de bonnes performances mécaniques, ces matériaux sont, pour la plupart, recyclables et possèdent une faible empreinte carbone.
Par exemple, des polymères issus de fibres de bois ont été utilisés pour la production de tubes et d’emballages de produits cosmétiques en remplacement des polymères usuels. Ces produits issus de ressources renouvelables ont été conçus en utilisant des techniques classiques de moulage par injection, d’extrusion et de soufflage, limitant donc les surcoûts liés à des changements de process.

Intégrez les matériaux biosourcés et les bois dans vos démarches d’innovation et de substitution !

http://www.premiumbeautynews.com/fr/le-bois-est-il-l-avenir-du,12370

Conformité environnementale des articles : 107 substances étudiées pour la période 2018-2020

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L’échange d’information sur la conformité environnementale des articles est un des points limitant du processus de gestion REACh & RoHS.
Les acteurs de la Supply-Chain sont très diversifiés et les informations sur les substances présentes dans les articles sont très complexes.
Il est donc de plus en plus nécessaire d’adopter l’utilisation de format d’échange standard d’informations.

Pour ces raisons, le format IPC-1752A avait été crée pour gérer les déclarations matières dans le secteur industriel. Un nouveau format IPC-1754 dédié au secteur aéronautique et défense est en train de voir le jour : www.iaeg.com/chemicalrpt/exchange

BASSETTI DATA PROVIDER fait parti du comité de définition de ce standard qui devrait être activé fin 2017.

La plateforme DATA PROVIDER est compatible sur ces 2 formats et nous permets d’alimenter votre PLM avec les données de conformité environnementale de vos articles.

L’ECHA, agence européenne des produits chimiques, a proposé d’inclure 107 substances à son plan d’évaluation par les Etats membres pour la période 2018-2020 : 26 substances en 2018, 37 en 2019 et 44 substances en 2020 vont être étudiées pour en identifier clairement les usages et scénarii d’exposition.

L’objectif de ces études est d’obtenir plus d’informations sur ces substances suspectées dangereuses, afin d’en définir les niveaux de risque et les éventuelles mesures à mettre en place.

Le CoRAP (Community Rolling Action Plan), le plan organisant les actions prises par le comité des états membres, sera publié dans sa version finale en mars 2018.

Identifiez vos substances à risque et anticipez les évolutions de ces réglementations !

5 substances chimiques étudiées dans le cadre du règlement REACh

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L’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, a publié des résultats d’études sur cinq substances chimiques soupçonnées d’être des perturbateurs endocriniens. L’Anses a la charge « d’évaluer […] le danger et l’exposition […] à certaines substances perturbateurs encocriniens pour mieux les gérer ». Dans ces études, les cinq substances (TMBPF (4,4’-méthylènedi-2,6-xylénol), triclocarban, RDP (tétraphényl m-phénylène bis(phosphate), dicyclopentadiène et sulfate d’étain) ont été classées en deux groupes séparés en fonction des mesures prises. Le TMBPF, le triclocarban et le RDP ont fait l’objet d’analyses des meilleurs options pour gérer le risque.

De leur côté, le dicyclopentadiène et le sulfate d’étain ont fait l’objet d’une évaluation au titre du règlement REACh, car elles sont suspectées d’avoir des propriétés CMR (cangérogène, mutagène ou reprotoxique).

Ces études sont des étapes pouvant mener à la reclassification de ces substances si les effets reprotoxiques ou CMR venaient à être confirmés. L’Anses est par exemple à l’origine de l’inscription du bisphénol A sur la liste de substances extrêmement préoccupantes (liste SVHC – Substance of very high concern) en juin 2017, en tant que perturbateur endocrinien.

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