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February 2019

Quand la blockchain se met au service de la gestion des approvisionnements responsables en minerais

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Ford Motor Company, Huayou Cobalt, IBM, LG Chem et RCS Global vont tester la technologie blockchain afin de s’assurer que les minerais et produits dérivés utilisés dans leurs processus de fabrication ne contribuent pas à l’enrichissement de groupes armés en zone de conflit.

Une blockchain est une technologie informatique de stockage et de diffusion d’informations transparentes, sécurisées et infalsifiables.

Cette association d’entreprises, représentants de la chaîne d’approvisionnement de minerais (de la mine à l’utilisateur final), acteurs de l’approvisionnement responsable ou des technologies informatiques permettra la création d’une plateforme ouverte aux industriels afin de tracer le parcours des minerais utilisés dans différents produits de consommation.

Le premier projet pilote concernera la traçabilité du cobalt. Ce minerai très utilisé notamment pour la fabrication de batterie lithium-ion devrait voir sa demande multipliée par huit d’ici 2026 d’où son choix pour ce premier test. Actuellement en cours de déploiement, le projet a pour but de démontrer qu’il est possible d’avoir un suivi complet des opérations sur la chaîne d’approvisionnement afin de s’assurer que l’extraction et les transformations sont faîtes de manière responsable. Les informations renseignées à chaque étape serviront de support aux audits. Les participants fournissant les informations dans la blockchain devront remplir les normes d’approvisionnement responsables élaborées par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Contrairement au système d’audit actuel cette nouvelle méthode permettra d’avoir un accès aux données en temps réel par les membres du réseau. À terme, on peut penser que cette nouvelle méthode de suivi de la chaîne d’approvisionnement a pour vocation de s’étendre vers d’autres minerais extraits en zone de conflit comme l’or, l’étain, le tantale et le tungstène aussi appelés « conflict minerals ».

Vers une restriction de l’utilisation des microplastiques

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L’agence européenne des produits chimiques (ECHA) poursuit son engagement dans la lutte contre les microplastiques en soumettant une proposition de restriction concernant les particules de microplastiques ajoutées intentionnellement dans les mélanges utilisés par les consommateurs ou professionnels.
Les microplastiques généralement inférieurs à 5 mm peuvent être produit par l’usure de matières plastiques mais sont également ajoutés de façon volontaire à certains produits pour des usages spécifiques (billes exfoliantes dans les gommages, dans les détergents, peintures, horticulture…). Leur champ d’application est très vaste.

Le scope établi par l’ECHA vise la mise sur le marché de tout polymère contenant des particules de microplastiques à plus de 0,1% masse sur masse.

On trouve notamment des microplastiques dans les produits suivants :

  • Cosmétiques
  • Détergents et produits de maintenance
  • Peintures et traitements de surface
  • Matériaux de construction
  • Produits thérapeutiques
  • Des produits communs utilisés dans les secteurs agricoles et pétroliers

L’impact socio-économique que pourrait avoir cette mesure sur les industriels a été étudié. Il a été conclu que la mise en œuvre de la restriction serait supportable économiquement et ce même pour le secteur agricole qui aujourd’hui, est identifié comme celui ajoutant le plus de micro plastique intentionnellement.

Mais pourquoi une restriction des microplastiques ?
Ces microparticules lors de leur rejet dans l’environnement, sont absorbées par les animaux (poissons, coquillages…) et peuvent se retrouver ensuite ingérées par l’homme.
L’étude des effets des microplastiques marins sur la santé humaine est compliquée car c’est un matériau qu’on retrouve partout dans notre environnement (air, eau du robinet ou en bouteille, vêtements…) en revanche les expériences montrent que les microplastiques nuisent aux espèces aquatiques et ont un impact direct sur l’environnement.

Pour plus d’informations sur le sujet, n’hésitez pas à nous contacter.

BASSETTI Data Provider participe à la soirée des adhérents du GREX

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Le GREX est le Centre de commerce international de la chambre de commerce et d’industrie de Grenoble et membre de la CCI International Auvergne-Rhône-Alpes. À ce titre, le GREX soutient le développement international des entreprises dans leur recherche de nouveaux marchés, de partenariats commerciaux ou technologiques, ainsi que l’implantation dans des pays cibles tout en fournissant une aide sur l’aspect réglementaire.
Le GREX a créé Le club des adhérents du GREX, qui regroupe plus de 120 entreprises (TPE, PME ou grand groupe) ainsi que des réseaux spécialisés (réseau public Business France ou World Trade Centers par exemple).
Ainsi le 21 janvier dernier, BASSETTI Data Provider a pu participer à sa première soirée des adhérents du GREX, qui a permis de fédérer des compétences d’experts internationaux, de banques et d’acteurs économiques locaux. L’occasion pour elle de partager et d’échanger avec d’autres entreprises internationales aux expériences enrichissantes notamment dans le but de poursuivre le développement amorcé à l’international.